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Hey dode!
Après-m' poufiasse.

# Posté le dimanche 05 octobre 2008 13:26

" I'm living bad dreams... "

" I'm living bad dreams... "

# Posté le mercredi 10 septembre 2008 15:46

Modifié le samedi 13 septembre 2008 14:41

Mouahaha!!

Mouahaha!!
Des fois, quand j'ai rien à foutre sur internet, je m'amuse à aller jeter un oeil aux blogs... Mhmm c'est très intéressant, vraiment... Et puis évidemment y a des phrases des fois, genre: je suis ce que je suis,
si ça te plais pas moi ben moi je t'emmerde!!!!
Yahaha! Ou bien: Hell hell a x piges, hell hell <3 sa s0eur de c0eur!
Mais putain qu'est-ce qu'ils ont avec l'enfer?! En fait tous ces jeunes, ce ne sont que des satanistes frustrés...
Leaulle.
Le délire.
Ou bien y a des gens, qui croient être doués et écrivent des trucs comme ça: "N'y a t'il donc aucun moyen d'éviter le térrible sort d'amour...? J'ai értie cette phrase hiere. Et oui, je suis poete..." avec évidemment de terribles fautes d'orthographe :S... Hé ben mon p'tit gars, si pour toi c'est ça être poète... t'es qu'une grosse merde dégoulinante sur le plancher...
Enfin tout ça pour dire que franchement, moi ça me fait bien rire :D, faire des blogs aussi inintéressants j'vois pas l'intérêt... Et surtout après, oser demander, même pas, imposer de leurs laisser des "Comm'sss!!!" qui sont généralement des numéros, ou des trucs dans le genre, tout ça pour montrer qu'on a pleins d'amis virtuels, auxquels on ne parle jamais, on ne voit jamais et auxquels on dit: "jtdrr" dès la fin de la conversation, qui a durée évidemment, 2 messages. Hé oui!
-_- enfin ça me sidère...
Vous me dégoûtez jeunes livides...

# Posté le vendredi 29 août 2008 19:31

Modifié le vendredi 29 août 2008 19:43

Hé Hé

# Posté le jeudi 21 août 2008 08:18

Shining - V - Halmstad (Niklas angående Niklas)

Shining - V - Halmstad (Niklas angående Niklas)
Vraiment un album magnifique, super, pleins d'émotions avec beaucoup de variations...
Enfin, vraiment super!
Contrairement à ce qu'on pourrait penser, c'est pas du black normal, répétitif, avec des doubles croches de partout ^^. Franchement allez écouter si vous en avez l'occas' ou sinon: leur myspace :P.

# Posté le jeudi 14 août 2008 18:27

Le Death Metal

Le Death Metal
Le death metal (DM) est un sous-genre du metal qui émergea à partir du thrash metal dans le début des années 1980.
Sommaire

* 1 Caractéristiques
* 2 Genres dérivés du death metal
o 2.1 Death metal mélodique
o 2.2 Death metal technique
o 2.3 Brutal death metal
o 2.4 Deathgrind
o 2.5 Death/doom
* 3 Origine du terme death metal
* 4 Groupes de death metal
* 5 Références
* 6 Liens internes
* 7 Liens externes

Caractéristiques

Le death metal étant un genre de musique varié, les caractéristiques suivantes ne s'appliqueront pas forcément à tous les artistes ou albums. Parmi les caractéristiques communément reconnues du genre, on peut citer des paroles généralement violentes ou sombres de nature qui se servent de la mort comme d'une métaphore nihiliste (même si, plus récemment, des paroles plus centrées sur la philosophie, comme celles du groupe Death, sont aussi devenues populaires), des progressions chromatiques et une structure de chanson narrative (présentée comme une histoire) qui utilise un développement continuel de thèmes et de motifs plutôt qu'un cycle de couplets et de refrains. Le genre est souvent identifié grâce à ses guitares rythmiques accordées plus bas (souvent en Si), des percussions rapides avec une utilisation fréquente de la double grosse caisse, et une intensité dynamique. Les blast beats sont souvent utilisés pour rajouter à la férocité de la musique. Les techniques vocales utilisées sont presque toujours des chants gutturaux graves appelés grunts, growls, ou encore death growl. Ce genre de chant est créé par l'utilisation du tube digestif et de la gorge, contrairement aux chants traditionnels qui déconseillent cette technique. Certains considèrent ces chants comme un style de chant diphonique. A cause de la similarité de cette technique avec celle du personnage de Macaron le glouton ("Cookie Monster" en Anglais) dans Sesame street, ce style de chant est donc parfois appelé de façon parodique" Cookie Monster vocals" dans les pays anglo-saxons (littéralement "technique vocale du Cookie Monster").[1],[2],[3]

* Bolt Thrower (Angleterre)(Deathgrind au début/ death metal par la suite)
* Carcass (Angleterre) (Deathgrind)
* Deicide (USA) (Son original)[18]
* Death (USA) (Son original, Death metal Floridien)[19]
* Master (USA) (Son original)
* Morbid Angel (USA) (Son original, Death metal Floridien)[20]
* Obituary (USA) (Son original) [21]
* Possessed (USA) (Son original)
* Vader (Pologne)


Genres dérivés du death metal

Death metal mélodique

Le death metal mélodique est une variante du death metal où les harmonies et les mélodies sont plus mises en avant et plus proches du système tonal, contrairement aux chromatismes et autres dissonances caractéristiques du genre. Ce sous-genre est souvent associé à la Suède (en particulier Göteborg) ainsi que la Norvège et la Finlande. Des exemples de groupes du genre sont At The Gates, Hypocrisy, In Flames, Insomnium, Soilwork, Children of Bodom, Norther, kalmah, Dark Tranquillity, Arch Enemy, Darkane, The Duskfall et les débuts de Eternal Tears of Sorrow, Amorphis, et Sentenced.

Death metal technique

Le death metal technique est un style pouvant allier mélodies et brutalité, mais qui se caractérise plus par le niveau technique des musiciens et l'assemblage de leurs compositions. Death est parmi les groupes les plus populaires et les plus célèbres, ainsi que les groupes Necrophagist, Psycroptic, Decapitated, Trepalium,Daath, Spawn of Possession, Cynic, Carcass, Atheist et Pestilence. En France, nous pouvons citer Hacride, Scarve ou le groupe culte Carcariass ce dernier oscillant entre le death metal et le death melodique ainsi que le légendaire groupe suisse Coroner (qui serait plutôt à classer dans le thrash Technique). Au Québec, Martyr est la référence en fait de death metal technique, sans oublier bien sûr Quo Vadis qui vient du Québec aussi.

Brutal death metal

Le brutal death metal émergea en mélangeant certains aspects des structures du grindcore avec le death metal. Ce genre a tendance à être très technique et très rapide, La principale différence entre le brutal death metal et le death metal est sans doute sa rapidité d'exécution, souvent entre 230 et 250 bpm (Battement Par Minutes). Le brutal death metal est associé avec des groupes comme Cannibal Corpse, Krisiun, Disgorge, Devourment, Nile, Origin, Vital Remains, Dying Fetus, Gorguts et Suffocation, ce dernier étant crédité par plusieurs pour être le fondateur de ce sous-genre. Une des caractéristiques premières du brutal death metal est le style de grunt utilisé qui est souvent très grave. Les paroles sont généralement reliées au gore et chantées d'une manière lente et saccadée. Les riffs de guitare sont généralement graves et rapides, souvent avec des harmoniques perçantes. Les partitions de batterie sont généralement très variées en style, de la batterie d'ambiance lente aux blast beats, comme dans le grindcore. La production de la plupart des albums de brutal death metal donne généralement un son très dense. Des groupes comme les New-Yorkais Suffocation ou les Floridiens Deicide peuvent être considérés comme à l'origine de ce style.

Deathgrind

Le deathgrind est un mélange de l'intensité, de la vitesse et de la durée des morceaux de grindcore classique avec la technicité des composition de death metal, tout en restant différent du brutal death metal. Les morceaux de deathgrind sont discernables des morceaux de death metal classique par la rareté des solos de guitare, par la durée des titres (généralement en dessous de 3 minutes). Le deathgrind diffère également du grindcore par l'absence substantielle de l'influence du hardcore dans les compositions. Des groupes comme Blood Duster, Cephalic Carnage ou Dying Fetus représentent bien ce sous-genre. Ou Même Ultra Vomit et Gronibard, pour citer des groupes français.

Death/doom

Le death/doom est un mélange des éléments du death metal, en particulier le grunt associé avec le genre, et de la lenteur du doom metal. Beaucoup considèrent le groupe Cathedral comme le pionnier du sous-genre avec son album Forest of Equilibrium. Cela dit, Winter, un an auparavant, avait aussi mixé death metal et doom. Généralement, les trois groupes reconnus pour avoir fait évoluer le sous-genre sont My Dying Bride, Paradise Lost, et Anathema (sur leurs deux premiers albums, Serenades et The Silent Enigma).

Origine du terme death metal

L'origine du terme death metal est relativement floue. Il y a plusieurs groupes ou individus à qui la première utilisation du terme est attribuée. Le groupe Death a sorti une démo en 1984 appelée Death by Metal [2]- le nom du groupe a peut-être aussi inspiré le nom du mouvement. Aussi sortie en 1984, la demo de Possessed simplement appelée Death Metal. Au Royaume Uni, le groupe de thrash metal Onslaught avait une chanson sur leur premier album intitulée "Death Metal". À cause de l'utilisation répétée de ce terme, une compilation sortie en 1984 appelée Death Metal regroupait des groupes comme Helloween ou Hellhammer.

# Posté le dimanche 03 août 2008 15:00

Le doute, lisez, franchement, oké c'est long, mais intéressant.

Le doute, lisez, franchement, oké c'est long, mais intéressant.
Aspects philosophiques

Douter, est-ce une faiblesse ?

La faiblesse fait état d'un manque de vigueur, dans le cas présent à un niveau intellectuel. Elle n'est pas considérable ni valorisable. Le faible est inférieur aux autres, il inspire parfois la pitié. Ainsi si l'on déclare que douter c'est faire preuve de faiblesse, on ne donne de valeur qu'aux choses qui sont dûment démontrées et certifiées ainsi qu'à ceux qui font ces affirmations. A contrario, si l'on admet que douter puisse être utile, parfois même nécessaire, et donc que cela soit une qualité, on donne de l'importance à la remise en question et à l'ouverture vers des horizons divergents. Le doute est-il un refus d'admettre les vérités ou permet-il d'établir les vraies vérités, de s'en approcher ou même de se résigner au fait qu'il n'en existe aucune qui soit unique et suffisante ? Remettre en question ce qui paraît évident permet-il à l'homme d'avancer ou le fait-il au contraire stagner dans un état d'incertitude stérile ?

Dévaloriser cet état de questionnement et dire que l'homme ne doit douter de rien, c'est vouloir une rigueur sans faille. C'est prétendre que l'on peut et que l'on doit détenir un savoir parfait et que l'hésitation n'y trouve pas plus sa place qu'elle ne devrait y trouver dans le comportement quotidien de chacun. Par contre, accorder de l'importance au doute, fait naître l'idée qu'il puisse faire partie intégrante d'un esprit structuré, mature et que sans le doute on ne peut s'approcher d'une connaissance plus vraie.

Le doute d'un point de vue métaphysique

Durant certains moments et dans des conditions particulières, le doute peut être mortel. Ces instants nécessitent parfois un sang froid et une détermination qui ne doit pas être perturbée. Il suffit d'imaginer un pilote de Formule 1 pour qui un seul moment d'hésitation peut provoquer la mort. Dans ces situations extrêmes, ne pas douter est une qualité car cela pourrait vite devenir fatal. Douter peut être également une manière de faire opposition à des évidences que l'on ne veut pas admettre, une manière de refuser de concevoir qu'il existe pour certaines choses de vraies vérités non discutables. En ce point, douter est une faiblesse car cela montre pour un individu une incapacité de se raccrocher à la réalité. On peut voir l'esprit comme n'importe quelle construction : il faut des bases solides, structurées, pour pouvoir évoluer de manière intéressante et « normale ». En partant de cette idée, on peut facilement comprendre qu'un doute excessif et quasi-permanent a de fortes chances de se solder par des échecs et un manque de confiance en soi et en les autres. Si l'on doute de tout, tout le temps, il ne peut pas y avoir de progression. Nier les bases solides et véridiques de chaque raisonnement fait disparaître toute logique. La personne qui doute à ce point est déséquilibrée, instable psychologiquement et éprouve de la souffrance de ne pas pouvoir progresser et réussir sa vie comme elle le voudrait peut être. Dans ce cas, cela montre une réelle incapacité ou incompétence de savoir ou de faire quelque chose, c'est même plus qu'une faiblesse, c'est un handicap. Le doute sceptique, lui, n'apporte rien d'intéressant. C'est d'ailleurs ce que lui a reproché René Descartes. Il ne mène finalement qu'à faire plus d'ombre encore et fige l'incertitude sur le problème abordé. Mais même si l'on parle uniquement d'un doute philosophique, métaphysique et constructif, certaines personnes peuvent être déstabilisées, se sentir angoissées, perdues face à la prise de conscience que pratiquement rien n'est certain. À ce moment là, peut on considérer que douter soit une force ?

Mais le doute conserve en même temps un rôle et une utilité qu'on ne peut lui soutirer. Douter, c'est admettre que l'on peut se tromper et être trompé par nos sens ou par nos propres pensées. On peut prendre l'exemple des illusions d'optiques ou même des rêves comme le fait René Descartes. Dans ces instants, on ne doute pas que ce que l'on croit vrai n'est pas la vérité alors que justement notre jugement est leurré. Refuser le doute, c'est se fermer à l'éventualité que la réalité puisse être différente et donc risquer de se tromper. Paradoxalement, cela peut être un moyen d'avoir les idées plus claires. Il y a également des raisons médicales de douter. On a tendance à penser que la mémoire et les impressions qu'elle nous fait ressentir sont totalement objectives et donc vraies alors qu'on sait aujourd'hui que ces impressions dépendent entres autre des connexions qui s'opèrent entre les neurones et qui varient en fonction de l'état d'esprit, de l'état émotionnel, et de tant d'autres variables. L'environnement culturel aussi peut être un facteur à ne pas négliger. L'éducation que l'on a reçue et le milieu dans lequel on a grandi a forgé en nous des concepts qui peuvent être inexacts. D'autant plus de raisons de trouver qu'il est légitime et raisonnable de douter. Le doute peut permettre de défaire les idées reçues, les préjugés et donc d'écouter sa propre raison pour avancer. Ainsi on s'aperçoit que le doute peut entrer dans une dimension totalement différente. Ne s'agissant plus de renier une vérité où étant signe d'une incapacité quelconque, il existe bel et bien une manière de douter qui permette de progresser dans une quête non pas d'une vérité absolue mais amenant une réalité plus nuancée où l'on rend compte justement de ce décalage qu'il peut y avoir entre ce qui nous parait réel et ce qui l'est vraiment. Philosopher, c'est avant tout douter. C'est admettre que l'on ne sait pas et en tenir compte dans son raisonnement comme Socrate l'a fait. Descartes propose dans Méditations métaphysiques, une méthode pour douter volontairement et temporairement de tout. Il s'agit de ne prendre comme base uniquement ce qui est absolument indémontable et de considérer dans un premier temps que tous le reste est faux pour écarter tout risque d'être abusé dès le départ. C'est de là que vient sa première certitude : « Il fallait nécessairement que moi, qui pensais, fusse quelque chose. Et remarquant que cette vérité : je pense donc je suis, était si ferme et si assurée que les plus extravagantes suppositions des sceptiques n'étaient pas capables de l'ébranler [...] ». Cette méthode permet donc d'acheminer son raisonnement et d'utiliser le doute pour essayer de le lever ou de le faire progresser. Mais il y a également d'autres manières pratiquées qui sont moins strictes pour réfléchir une question et essayer d'avancer des réponses

# Posté le mardi 29 juillet 2008 17:49

Modifié le mardi 29 juillet 2008 17:59

Watain, Sworn To The Dark

Watain, Sworn To The Dark
WATAIN - Sworn To The Dark (2007) Season Of Mist


Watain a toujours frappé les esprits, que ce soit par son discours « basique » de black métal, à savoir anti-chrétien et pro-satan, ou par son utilisation d'artifices plus ou moins douteux lors de ses concerts ( des cadavres d'oiseaux cloués sur des croix renversées sur scène ou, plus récemment, une souris morte accrochée au chanteur via une chaine). Néanmoins, Watain propose un black métal de qualité, alliant des éléments thrash (comme Temple Of Baal, par exemple) et ce, depuis 2 albums. Et ce n'est pas pour rien qu'on les surnomme volontiers les nouveaux Dissection : la participation de Set Teitan, ancien guitariste de Dissection, ce coté épique....

Et donc, le plus simplement du monde, Sworn To The Dark commence par Legions Of The Black Light, titre écrit par Set Teitan, en hommage à son ancien frère d'arme Jon Notveidt, décédé en aout dernier (RIP). L'ambiance est malsaine malgré la clarté de la production, ce coup-ci, Watain n'a pas décidé de jouer la carte du pur produit underground qu'il est. Le chant est vicieux, et, assez proche du leader de Dissection.
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Satan's Hunger (il n'y a pas plus cliché qu'un titre pareil pour un groupe de black métal) constitue une des pièces maitresses de l'album, avec sa construction crescendo au niveau du « refrain ». S'ensuit, à la façon Dissection, un petit break instrumental assez macabre, pour revenir dans le black métal thrashy des familles (Storm Of The Antichrist)

La suite reste assez « classique » pour arriver à la perle de l'album : Underneath The Cenotaph , avec son intro à la Thorns Of Crimson Death de Vous-Savez-Qui et ses multiples breaks. Déboulent The Serpent Chalice et Darkness and Death, titres accrocheurs mais pas transcendants. Puis le "lumineux" instrumental Dead But Dreaming, lancinant et planant, presque astral, sorte de bouffée d'air pur dans cette atmosphère viciée. Etait-ce pour annoncer l'incantation finale Stellarvore ? 8 minutes de chaos et de haine déversés à la face du monde ! Comment finir d'une autre façon ?

Sans réinventer le style, Watain nous délivre une œuvre de black métal très efficace, le tout dans une ambiance malsaine. Dissection est mort mais Watain prend la relève. N'est-ce pas un signe aussi si Gabriel Fischer de Celtic Frost les a choisis pour effectuer leur première partie lors de leur tournée européenne ?

"Extrait de: métalorgie.com"


Ps: Album sublime, vraiment... Et en concert c'est vraiment extra! SATAAAAAAAAAAAAAANS HUNNGGGGEEEER!!!^^

# Posté le dimanche 20 juillet 2008 17:07